Rédaction web : comment rédiger un bon masterspin ?

Employée par un nombre grandissant de personnes, la méthode du content spinning est de plus en plus utilisée afin d’augmenter la productivité dans les processus de rédaction web et plus particulièrement dans la phase de link building lors du référencement des sites Internet.

Pourtant, il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir construire un « beau » masterspin (texte à partir duquel nous allons pouvoir générer une grande quantité de variantes plus ou moins différentes) et plus particulièrement lorsqu’il s’agit d’utiliser la résultante de ce masterspin dans une démarche « clean » (terme que je préfère personnellement à « white hat » 😉 ) sans obtenir une imbuvable soupe de mots, telle que celle que l’on retrouve parfois sur les splogs.

Voici une méthode relativement simple que j’utilise personnellement depuis quelques mois, basée sur ce que l’on apprend lors de son premier cycle d’étude (primaire / collège !)

Étape 1 : rédiger une version claire de son texte

Si simple qu’elle puisse paraître, cette première étape va s’avérer décisive pour la suite, dans la mesure où il va falloir utiliser des mots simples (plus particulièrement concernant les verbes conjugués ou pas) tout en apportant suffisamment de richesse dans la construction de ses phrases, et plus particulièrement par l’utilisation des groupes grammaticaux (compléments d’objet directs, indirects, compléments circonstanciels, etc. – je vous renvoie à vos leçons de grammaire pour en dresser une liste exhaustive !)

On peut prendre par exemple… le début de la première phrase du paragraphe ci-dessus :

Si simple qu’elle puisse paraître, cette première étape va s’avérer décisive pour la suite, dans la mesure où il va falloir utiliser des mots simples…

L’usage de ces compléments va permettre un découpage aisé des phrases, que nous pourrons alors le cas échéant inverser dans leur structure : c’est d’ailleurs ce que nous allons faire !

Étape 2 : créer des variantes sur les groupes grammaticaux

La second étape va permettre d’apporter une certaine variabilité globale aux phrases mais sans en changer le sens général : c’est ce qui autorisera par la suite à limiter le nombre de variantes pour chaque mot unitaire (technique certes facile mais qui génère parfois des phrases un peu trop étranges pour être « humaines » : répétitions des mêmes mots trop importantes, accord entre mots d’une même phrase inadaptés, etc.)

L’objectif est ici de conserver le sens général de chaque groupe grammatical, tout en changeant la construction du groupe dans chaque variante. On peut ainsi démultiplier le nombre de combinaisons de chaque phrase, puisque chacun de ses groupes grammaticaux sera lui-même multiplié : un effet de levier appréciable au final, lors de la génération des variantes définitives de notre masterspin 😉

Si l’on reprend notre exemple, cela pourrait donner :

{Si simple qu’elle puisse paraître|Bien que d’apparence aisée}, {cette première étape va s’avérer décisive pour la suite|la suite dépendra de cette première étape{dans la mesure où il va falloir utiliser des mots simples|puisque la simplicité des mots utilisés est essentielle}

En bonus, il est possible de dupliquer une phrase complète, mais en intervertissant (par exemple dans le cas d’un complément circonstanciel de temps ou de lieu) l’ordre des groupes grammaticaux. Ainsi, nous aurons deux versions de la même phrase, mais présentée potentiellement de manière différente d’une variante de spin à une autre : de quoi minimiser le taux de similarité global des textes ainsi obtenus 🙂

En pratique, cela donnera par exemple la variante suivante, où l’on a déplacé le 3ème groupe grammatical en seconde position :

{Si simple qu’elle puisse paraître|Bien que d’apparence aisée}, et {dans la mesure où il va falloir utiliser des mots simples|puisque la simplicité des mots utilisés est essentielle}, {cette première étape va s’avérer décisive pour la suite|la suite dépendra de cette première étape}

Soit au final, le résultat suivant en accolant les deux phrases dont les groupes sont « mélangés » !

{{Si simple qu’elle puisse paraître|Bien que d’apparence aisée}, {cette première étape va s’avérer décisive pour la suite|la suite dépendra de cette première étape{dans la mesure où il va falloir utiliser des mots simples|puisque la simplicité des mots utilisés est essentielle}|{Si simple qu’elle puisse paraître|Bien que d’apparence aisée}, et {dans la mesure où il va falloir utiliser des mots simples|puisque la simplicité des mots utilisés est essentielle}, {cette première étape va s’avérer décisive pour la suite|la suite dépendra de cette première étape}}

Étape 3 : spinner les mots dans chaque groupe grammatical

Souvent considérée comme seule étape nécessaire par les rédacteurs peu soigneux, la définition des variantes de mots unitaires va par définition permettre de démultiplier les combinaisons des variantes de notre masterspin. Pour autant, il ne faut pas trop élargir le spectre des synonymes utilisés pour chaque mot / expression, au risque d’obtenir au final des variantes à double sens ou basées sur le mariage de mots inopportuns ou avec de nombreuses répétitions potentielles au sein du même paragraphe.

Méthodologiquement parlant, j’utilise un générateur de synonymes (tel que celui proposé dans mon logiciel de content spinning), pour dégrossir le travail, puis je fais en sorte d’adapter les accords avec les adjectifs, déterminants et autres petits mots moins significatifs liés à chaque mot spinné.

Il est possible de réaliser des rechercher / remplacer sur toutes les occurrences de mots dans notre masterspin afin d’accélérer le travail de mise en forme ; cependant, il faudra veiller à limiter le risque de répétitions des mêmes mots dans chaque phrase ou paragraphe (on pourra pour cela non pas insérer tous les synonymes pour chaque occurrence des mots recherchés, mais seulement une partie, de manière aléatoire ou non : la résultante sera un texte avec un peu moins de combinaisons possibles, mais d’une meilleure lisibilité et qualité générale)

Voici un exemple de résultat obtenu :

{{Si {simple|facile|modeste|primaire|rudimentaire} qu’elle puisse {paraître|se montrer|sembler}|Bien que {d’apparence|de consistance{aisée|très {abordable|accessible|commode|élémentaire}}}, {cette {première {étape|phase}|{étape|phase} d’ouverture} va {s’avérer|se montrer|être}{décisive|capitale|cruciale|déterminante} pour la suite|la suite {dépendra|découlera|résultera} de cette {première {étape|phase}|{étape|phase} d’ouverture}} {dans la mesure où il va falloir {utiliser|employer} des {mots|expressions|termes} simples|puisque la simplicité des {mots|termes}{utilisés|employés} est {essentielle|fondamentale|indispensable|primordiale}}|{Si {simple|facile|modeste|primaire|rudimentaire} qu’elle puisse {paraître|se montrer|sembler}|Bien que {d’apparence|de consistance{aisée|très {abordable|accessible|commode|élémentaire}}}, et {dans la mesure où il va falloir {utiliser|employer} des {mots|expressions|termes} simples|puisque la simplicité des {mots|termes{utilisés|employés} est {essentielle|fondamentale|indispensable|primordiale}}, {cette {première {étape|phase}|{étape|phase} d’ouverture} va {s’avérer|se montrer|être{décisive|capitale|cruciale|déterminante} pour la suite|la suite {dépendra|découlera|résultera} de cette {première {étape|phase}|{étape|phase} d’ouverture}}}

Bien entendu, il ne s’agit que d’un exemple : beaucoup d’améliorations peuvent être apportées à ce masterspin. Il existe beaucoup de techniques de rédaction pour améliorer le résultat final, et le contrôle régulier des spins obtenus est à pratiquer pour éviter les erreurs grossières, parfois difficiles à retrouver une fois atteint un certain degré de complexité dans le master (surtout si comme moi vous imbriquez jusqu’à 3 ou 4 niveaux les groupes de spin les uns dans les autres !)

Quelques astuces pratiques pour augmenter la variabilité des textes obtenus :

  • écrire les variantes des nombres (voire les dates !) en toutes lettres (exemple : {20000|Vingt mille} prénoms)
  • varier les nombres représentant des ordres de grandeur (exemple : Plus de {20000|22000|21000} prénoms ou encore Spécialiste depuis {2002|10 ans|plus de 10 ans|près de 10 ans|une décennie})
  • intervertir lorsque c’est possible l’ordre d’apparition des adjectifs (exemple : {de {très jolies|ravissantes|magnifiques|superbes} maisons|des maisons {ravissantes|magnifiques|superbes}})
  • créer des variantes sans et avec adjectifs qualificatifs (exemple : Une {belle |ravissante |}maison en Vendée)
  • intégrer des variantes singulier / pluriel via des mots de regroupements (exemple : {D’{extraordinaires|incroyables} produits d’entretien|Un {extraordinaire|incroyable} catalogue de produits d’entretien})

Étape 4 (facultative) : intégrer d’autres versions du texte d’origine !

Rien n’empêche d’intégrer des versions radicalement différentes du texte d’origine (signifiant la même chose, mais abordant également – pourquoi pas – la thématique de manière radicalement différente !), en réitérant les étapes 2 et 3 pour chacun des variantes du texte !

Ainsi, il est facile d’obtenir au final 3 ou 4 masterspins en un, et ainsi de regrouper au sein du même projet un nombre incroyable de versions de notre texte originel.

Pour les plus fainéants impatients, rien n’empêche d’appliquer la méthode sur un (ou plusieurs) paragraphes seulement de votre texte d’origine : une méthode simple et rapide d’augmenter un peu plus encore le versioning de vos spins !

On pourra plus simplement, si sa structure le permet, inverser l’ordre de certains paragraphes dans le texte pour en créer de nouvelles variantes ! Cela n’aura pas d’effet direct sur la similitude sémantique, mais sur la vision générale des textes obtenus.

Quel gain de temps à la clé ?

Rédiger des masterspins demeure aussi compliqué – au départ en tout cas – que de rédiger pour la première fois un texte optimisé pour les moteurs de recherche tout en respectant l’internaute. Pour autant, une fois la méthodologie comprise, il est assez facile de mesurer le temps à gagner lorsque par exemple, lors d’une campagne de soumission de communiqués de presse, vous devez réécrire 30 ou 40 versions propres d’un même texte de 300 à 400 mots pour les soumettre sur autant de sites !

J’ai établi les durées approximatives suivantes sur mes projets passés en rédaction web, sur la base d’un texte d’environ 300 mots :

  • Temps d’écriture à la main + soumission : 20 à 25 mn
  • Temps d’écriture en dictée vocale + correction manuelle + soumission : 15 à 20 mn
  • Temps d’écriture d’un masterspin pour obtenir des spins propres (de qualité « humaine ») de 250 à 350 mots, hors soumissions : 2h00 à 2h30

Je n’ai pas intégré à ces chiffres les temps de soumission au niveau de la technique basée sur le masterspin, mais j’ai pris des chiffres volontairement optimistes pour le rédactionnel manuel, et assez larges pour la mise en place du masterspin (nb : il est clair que les premières fois, on y passera plus de temps, quelle que soit la technique utilisée !)

Si l’on compte généreusement 5 minutes / soumission sur la base des textes spinnés, on obtient une durée globalement équivalente pour 10 textes rédigés et soumis pour les deux « solutions » (soit environ 200 minutes), mais un gain de productivité de l’ordre de 15mn par texte supplémentaire dès le 11ème texte !

Sur une base de 30 communiqués de presse, le gain final est donc de l’ordre de… 300mn soit 6 heures de travail 🙂

NB : je n’ai pas abordé la mesure de similarité, l’objectif de cet article étant la méthodologie de rédaction et non un débat sur l’approche mathématique menant à l’unicité des spins obtenus. Il existe pour cela d’excellents articles dans la sphère SEO francophone !

46 commentaires sur Rédaction web : comment rédiger un bon masterspin ?
  1. Canddide Répondre

    Très bon article avec des explications claires et précises et des exemples à la clé.

    Bravo !

    LeMoussel.

  2. 1ternet Répondre

    Un article complet sur le spinning. Je n’ai pas encore trouver de logiciel permettant une automatisation de spinning réussie.

    • Cédric GIRARD Répondre

      En fait, les logiciels ne remplaceront jamais le rédacteur : au mieux, ils permettent (ou permettront !) de l’assister dans la phase rédactionnelle, apportent (ou apporteront !) des outils pour générer plus aisément des contenus uniques, mais la partie rédactionnelle, et qui plus est en langue française, sera toujours issue d’une intervention « humaine » !

      Il suffit de voir les actuels logiciels de diction : bien que très performants, ils sont encore loin du « 100% sans faute » !

      • S3 Répondre

        Merci pour ton article.
        C’est d’ors et déjà ce que je fais pour mes spins, mais par exemple pour le spin de commentaires.. pour des CPs, j’estime ne pas avoir {le temps|le niveau|l’envie} de le faire proprement.
        Heureusement, y’a des prestataires très qualifiés pour ça.

  3. Sitanim Répondre

    L’approche de groupes grammaticaux dans le processus de rédaction d’un Master Spin est intéressante, et l’exemple montré est très {complet|clair}, merci !

  4. cdillat Répondre

    C’est justement ce que j’ai tenté d’expliqué hier @JeuneVeteran. Je n’ai pas été aussi clair, mais je pense qu’il a compris.

    Félicitation pour cet article 😉

  5. Cédric GIRARD Répondre

    Merci pour votre passage 🙂

    Une chose que je n’ai pas abordé : le fait de parfois utiliser des raccourcis un peu rapides dans les spins imbriqués !

    Exemple :
    Ceci est un {masterspin|texte {spinné|mélangé}}

    Va donner une fois sur deux
    Ceci est un masterspin

    et seulement une fois sur quatre les autres variantes !

    Il faudra, pour obtenir une répartition équitable, écrire :
    Ceci est un {masterspin|texte spinné|texte mélangé}

    C’est également un point intéressant à étudier lors de la rédaction de ses masters 😉

  6. Cédric GIRARD Répondre

    À noter que les versions « HTMLisées » des spins dans l’article ont été générés en un clic avec la prochaine version d’effiSpin 🙂

    (Je sais, c’est une fonction totalement inutile… sauf pour les blogueurs ^_^)

  7. Mancko Répondre

    Un grand merci pour votre article. C’est le meilleur texte explicatif sur le spinning que j’ai lu jusqu’à présent (et en plus avec une orthographe impeccable).
    J’espère que c’est le début d’une série, j’aimerais beaucoup une étude comparative des outils de génération de textes à partir du master spin (open source ou pas).
    En tout cas, je m’en vais de ce pas télécharger votre logiciel effiSpin pour appliquer les méthodes que vous expliquez.

  8. Pop-up Répondre

    J’avais tenté de mesurer le temps gagné et je me situais un peu en-dessous du tien, mais le gain reste énorme.
    Je ne suis pas un adepte convaincu du spin mais le temps gagné et son utilisation dans certaines parties profondes du netlinking m’allèchent de plus en plus.

  9. katseo Répondre

    Article très didactique, bravo. Il est vrai que la méthode du « tronçonnage grammatical » permet d’obtenir de nombreuses sorties tout en arrivant à s’y retrouver lors de la construction. L’exercice de style peut présenter quelques complications si l’on augmente le nombre d’occurrences de ces fameuses portions grammaticales mais j’insiste, en procédant ainsi c’est beaucoup plus simple pour s’y retrouver qu’en œuvrant en « free ride ». Je recours régulièrement à cette méthode qui offre également l’avantage de pour voir utiliser ces tronçons pour changer de champs sémantique, en prenant garde de respecter le sens global du texte bien sûr.

  10. Milkiway Répondre

    Personnellement j’ai fait comme toi par le passé mais depuis quelque temps je fais plus poussé : un texte de 300 mots, dont chaque paragraphe est réécrit 3 fois, puis chaque phrase de chaque paragraphe x 3, puis chaque mot (possible) est triplé.
    Je lance la génération et à chaque publication je change quelques tournures.

    • Cédric GIRARD Répondre

      Effectivement, j’ai lu un article qui va en ce sens. Ma « méthode » est un juste milieu temps/performances, probablement moins efficace dans l’absolu, mais bon pour générer une petite centaine de CP ça le fait bien 😉

      Après on peut aller jusqu’à 4 niveaux :
      – paragraphes
      – phrases
      – compléments grammaticaux
      – mots

      Mais bonjour la complexité : pas intérêt à se planter dans les accolades ^_^

      • François-Olivier Répondre

        Tout à fait. On peut toujours faire plus, mais il y a bien un ratio intéressant à trouver pour ne pas perdre de temps pour rien. Pour certains cas je pense à 4^4^4 et si ça rend complètement fou, ça permet de générer une quantité colossale de textes. A réserver aux cas extrêmes.

        Sinon, personnellement, pour 100 textes je pars au minimum sur un 3^3^3.

        Après chacun voit midi à sa porte. Le principal c’est d’arriver à ses fins.

  11. Discodog Répondre

    Mon petit doigt me dit que dans quelques semaines, les spins multi-niveaux (et les migraines qui vont avec) appartiendront au passé! 🙂

    • Cédric GIRARD Répondre

      Hé hé

      J’y travaille, j’y travaille…

    • Syl Répondre

      Mon petit doigt me dit que Rudy parle de son tool 🙂

      Excellent article en tout cas, l’un des plus complets jusque là 😉

      • Cédric GIRARD Répondre

        …et moi je parle également du mien 😀

        (comme j’ai les yeux plus gros que le ventre, pas de sortie de la v2.0 avant au moins un mois…)

  12. Maximilien Répondre

    Je n’ai qu’une chose à dire… ça c’est de l’article ! Le plus complet et pratique sur le spinning jamais vu pour ma part 🙂

    Merci pour ce tutoriel très complet qui facilitera la tâche de plus d’un SEO, ça a le mérite d’être tweeté ! 😉

  13. Petit Lutin Répondre

    Merci pour votre explication, je faisais de même, mais de manière un peu plus brouillon…

  14. Abdel Répondre

    Hello,
    Je ne pense pas avoir lu un article aussi pertinent pour optimiser la rédaction de masterspin.

    Merci Cédric

  15. Ricardo Répondre

    Article très simple pour expliquer comment faire un bon spin.

    J’aimerais revenir sur l’exemple que tu as donné :

    Ceci est un {masterspin|texte {spinné|mélangé}}

    Ta remarque est valable si tu génère les variations de manière aléatoire mais si on utilise un système un peu plus évolué… 😉

    • Cédric GIRARD Répondre

      C’est pas faux 😉

      Ceci dit, la grande majorité des outils procèdent de manière aléatoire… Et puis je dois avouer que je défends d’abord ma chapelle 🙂

  16. lionel Répondre

    Bonjour Cédric,

    Belle démonstration sur la conception d’un masterspin. Le meilleur billet que j’ai lu sur le sujet. Bon courage pour la suite !

    amicalement

  17. Elyes Répondre

    Salut Cédric, merci pour cet article très complet sur le sujet. A mes débuts, les masterspin que je créais étaient uniquement basiques avec énormément de DC en sortie. Merci pour ces conseils et je prépare un méchant master spin ce soir 😉

  18. Charles SOMON Répondre

    Bonjour
    Très bon article et merci beaucoup

    cdlt;

  19. Julien Répondre

    Super article qui me rappelle qu’il faut que je me remette à spinner mes textes si je veux être plus productif…

  20. Stéphane Répondre

    Merci pour ce tuto bien clair, perso je manquais de méthodologie je vais essayer d’être plus « carré » lors de la création de mes spins. Intéressant également de savoir quand le spin est rentable, à partir de 10 textes environ donc.

  21. lereferenceur Répondre

    Article très intéressant pour les débutants.

    Comme logiciel gratuit, que conseillerais tu pour de long masterspin? Je reviendrais scruter ta réponse 🙂

    • Cédric GIRARD Répondre

      Salut

      De nouveaux logiciels arrivent sur le marché, notamment un produit en ligne dont je ne peux pas encore dévoiler le nom, mais qui devrait sortir mi juin auprès du grand public, et qui sera révolutionnaire (j’ose le mot) dans l’approche rédactionnelle.

      Sinon la version 2 de mon logiciel, que j’aimerais vraiment sortir ce mois-ci, devrait également apporter pas mal de nouveautés et de facilités en la matière 🙂

      • lereferenceur Répondre

        Et les 2 sont gratuits ? 🙂

        • Cédric GIRARD Répondre

          Mmmmmhhhh je ne crois pas 😉

          effiSpin 2 existera cependant en version gratuite « limitée » (mais suffisante pour un usage normal dans la mesure où la version gratuite sera de toute façon bien plus complète que la v1 !)

          • lereferenceur

            Et pour le produit revolutionnaire qui sort dans quelque semaine,pas de version gratuite ?

            J’attendrais la v2 de ton logiciel.

  22. Cédric G. Répondre

    @lereferenceur

    Je ne crois pas, je demanderai à son concepteur, mais vu la « bête » et ce qu’il va apporter, je pense que beaucoup paieront pour l’utiliser 🙂

    (je crois savoir qu’il sera beaucoup moins onéreux que ses concurrents sur abonnement…)

    Quant à effiSpin 2, je n’ai pas encore fixé le tarif de la version Premium, mais ça ne dépassera pas 70€ de toute façon (paiement unique, mises à jour illimitées), peut-être moins, je ne sais pas : ça dépendra du marché 🙂

    • lereferenceur Répondre

      ahh j’aime pas les abo. Je préfere payer le logiciel et etre tranquille. Un peu comme ton future produit 🙂

      Sinon lance une pre commande avec une belle reduction 🙂

    • lereferenceur Répondre

      Tu parlais de Xspin pour l’outils révolutionnaire ?

      Qu’en est-il de la version 2 de ton logiciel ?

      • Cédric G. Répondre

        Oui, de XSpin 😉

        La v2 avance tout doucement (je bosse au ralenti dessus… vie privée très chargée ces temps ci, cause séparation)

        Je pense donc repousser la sortie à la rentrée de septembre. Mais ça devrait envoyer notamment pour la génération de « supermasterspins » 😉

        L’outil est déjà en grande partie fonctionnel.

        • lereferenceur Répondre

          La version gratuite permettra de faire des masterspin ? Des infos en EXCLU sur les nouveautes pour la version gratuite ?

          Merci 🙂

          • Cédric GIRARD

            Bonjour

            Effectivement la version gratuite devrait permettre la création de masterspins, cela ne fait aucun doute 😉

            Au final, je ne sais pas s’il y aura une version payante… Même si j’y ai passé des dizaines d’heures à ce jour ! Je verrai le moment venu 🙂

            (ou alors cela se fera sous forme de « donaware » : genre un lien ou une campagne de BL contre la version complète 😉 )

  23. karim Répondre

    trés bon article, du « multi level spinning » bien expliqué et efficace.

  24. Anakick Répondre

    Oui efficace c’est le mot. Je cherchais un bon tuto depuis quelques temps histoire de faire des trucs plus propres.

  25. Arvel Répondre

    Merci pour le billet. Tout est très bien expliqué et la voie de l’automatisation parait bien alléchante, notamment pour la soumission aux annuaires et pour les CPs.

    À voir donc.

  26. Paul Répondre

    Merci, c’est bien expliqué et bien illustré.
    reste à pratiquer.

  27. Stéphane Répondre

    Merci pour ce logiciel et ces explications. C’est un bon moyen de gagner du temps.

  28. Zico RAJOSIA Répondre

    J’adore vraiment ce logiciel pour créer des descriptions. J’ai utilisé http://www.pagasa.net/spinner.php mais maintenant, est ce qu’on peut toujours utiliser ces logiciels pour faire un contenu??

  29. FredD Répondre

    Merci beaucoup pour cet article !
    Comme évoqué sur le forum, je débute complètement dans le domaine, et ton article arrive au parfait moment, merci de me l’avoir indiqué.
    J’y vois déjà beaucoup plus clair, et mes premiers essais sont concluants, merci !

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